Categories

Entreprendre

3 questions à vous poser pour faire carrière dans la musique

3 questions à vous poser pour faire carrière dans la musique

Par | Entreprendre | Sans commentaires

3 questions à vous poser pour faire carrière dans la musique

Faire carrière et réussir dans la musique est le rêve de nombreux d’entre vous.

Être en tête d’affiche, appartenir au monde de l’industrie musicale que ce soit en tant qu’artiste ou comme professionnel de la musique, semble être un rêve et pourtant, c’est possible !

C’est pourquoi vous devez comprendre dès le départ la vision entrepreneuriale qu’il faut acquérir pour construire et réussir votre carrière musicale.

Dans cet article, je vous propose donc trois questions à vous poser avant d’envisager une carrière musicale.

1 – Etes vous un entrepreneur ?

Tout au long de votre carrière, vous rencontrerez deux types de personnes:

  • Ceux qui rêvent et qui peuvent vous faire rêver 
  • Ceux qui font le choix d’entreprendre et qui travaillent

Pour le développement de votre projet, il est nécessaire dès le départ de vous positionner dans l’une des deux catégories.

Je précise que je ne juge aucune des deux catégories et qu’elles ne sont pas cloisonnées. Il est possible de naviguer entre l’une et l’autre. Et ce n’est pas négatif!

La première catégorie est merveilleuse, exaltante et douce.

Le rêve est sans doute le premier moteur de la motivation. Il peut aussi être paralysant parce que le sentiment de l’irréalisable est trop intense.

Cette catégorie de joyeux rêveurs peut être confrontée à un joli nuage de fumée opaque et pailleté qui vous empêche de vous rendre compte que vous n’avancez pas, ou que vous avancez dans la mauvaise direction.

La seconde est passionnante, stimulante et difficile.

“L’entrepreneuriat n’est ni une science ni un art. Il s’agit d’une pratique”.
Peter Drucker.

Cela implique donc une forte dose de motivation. C’est ça le moteur de vos actions pour mettre en oeuvre les petites et les grandes décisions. Et de quoi se nourrit votre motivation? De votre passion!

La passion ne rend pas la tâche plus facile, elle l’a rend attrayante. Elle peut rendre les difficultés passionnantes et elle est communicative.

C’est parce que vous êtes passionnés (et talentueux ! ) que vous êtes motivés et c’est parce que vous êtes motivés que vous réussirez à vous rendre compte de vos avancées et de vos blocages pour réussir à atteindre votre objectif.

3 questions à vous poser pour faire carrière dans la musique

2 – Quel est votre objectif en lançant votre projet musical ?

Vous devez vous fixer un but et des objectifs qui jalonnent la route.

C’est un peu la construction de votre fil rouge et celui-ci vous permettra de garder une visibilité et de réajuster si besoin.

Pour ce faire, il est primordial de répondre à trois principales questions:

  • Pourquoi ce projet ?
  • Où sera mon projet dans 5 mois / 5 ans?
  • Qu’est-ce qui me motive dans ce projet ?

Ces questions peuvent paraître évidentes, mais prenez le temps d’écrire vos réponses. N’ayant pas peur de voir grand !

Je précise que construire et réussir votre carrière dans la musique peut avoir plusieurs matérialisations:

  • Signer avec un label ou le créer
  • Avoir ou être un manager efficace
  • Signer un contrat avec une major
  • Passer à la radio et à la télévision
  • Faire une tournée en France et/ou partout dans le monde
  • Devenir riche
  • Être connu
  • Vendre X singles et albums
  • Avoir des millions de vues sur Youtube ou d’écoutes en streaming
  • Etc.

Ou tout simplement vivre de votre musique 🙂

Peu importe la raison, l’objectif et les réponses, le plus important est d’être sincère avec vous même !

3 questions à vous poser pour faire carrière dans la musique

3 – Quels moyens devez-vous déployez pour réussir ?

Une fois que vous avez répondu aux questions précédentes, il est temps de vous positionner sur votre fil rouge pour mesurer où vous en êtes et ce que vous devez accomplir.

  • Suis-je au début de mon projet?
  • Est-ce que j’ai des choses qualitatives à montrer?
  • Mon projet est-il bien avancé?
  • Est-il viable et potentiellement rentable financièrement?

Puis de réfléchir par quels moyens vous allez tenter d’atteindre vos objectifs.

Avant de faire appel à votre réseau/ personnes autour de vous pour votre projet demandez-vous:

  • De quoi ai-je besoin pour avancer? (Ressources financières, compétences…)
  • De quoi est-ce que je dispose?
  • Quelle est la priorité?
  • Qu’est-ce que je peux déléguer?

En fonction de vos ambitions et des moyens dont vous disposez, il vous faut mettre en place un véritable business modèle!

Vous devez totalement être objectif sur votre projet et connaître qui peut-être intéressé. Qui vont être vos “clients” potentiels? Où se trouvent-ils? Comment les intéresser et par où les atteindre?

Dès lors que vous souhaitez professionnaliser votre projet musical, que vous soyez un artiste, un professionnel de la musique ou encore une structure il est essentiel de trouver votre singularité, pour être différentiable et différencier.

Cela vous permettra de communiquer sur votre marque musicale et votre singularité entrepreneuriale!

 

Alors, quel est la raison de votre projet musical ?Voyons cela ensemble! Dites moi vos réponses à ces questions en commentaire 👇🏻

Savoir dire non la clé de la réussite pour entreprendre

Savoir dire non: la clé de la réussite pour entreprendre

Par | Entreprendre | Sans commentaires

Savoir dire non: la clé de la réussite pour entreprendre

 » Non  » ce si petit adverbe utilisé pour marquer son désaccord ou apporter une réponse négative à une question pose de bien grands soucis.

Pourtant nous savons bien l’utiliser au quotidien.

  • À la boulangerie :  » Souhaitez-vous autre chose ?  » –  » Non merci ! « 
  • À la maison :  » Maman/Papa je peux dormir chez Paul ce soir ?  » –  » Non, tu as école demain. « 
  • Dans la rue :  » Mademoiselle, vous êtes bien charmante ! Je peux avoir votre numéro de téléphone ?  » –  » Non, bonne journée !  » 😉
  • Etc.

Les choses se compliquent quand vous devez prendre cette décision avec un prospect, un client ou un partenaire.

Soyons claires, répondre  » non  » ne fait pas forcément plaisir à votre interlocuteur. Pourtant, ce si petit adverbe peut vous rendre de très grands services.

 » Pour dire oui, il faut savoir dire non «  – François Mitterrand

Savoir dire non représente un challenge psychologique : c’est une négation de notre volonté d’aider et/ou de collaborer.
C’est aussi prendre le risque de ne pas avoir de rentrées d’argent.

Pour autant savoir dire non, c’est se dire  » oui  » à soi-même et se placer en tant qu’expert. C’est faire valoir votre valeur !

Savoir dire non : la peur de ne pas être légitime et de courir à sa perte.

Vous avez lancé votre entreprise, ça fonctionne plutôt bien. Vous acceptez des contrats qui correspondent à vos envies, vos objectifs et vos valeurs. Vous êtes contents.

Et puis un jour, une demande pointe son nez et le deal ne vous convient pas :

  • En matière de temps
  • En matière de tarif
  • En matière de projet

À cet instant, le spectre du syndrome de l’imposteur et la peur de couler son entreprise refont surface. Aie !

Savoir dire non n’est pas une parole de riche, ce n’est pas se fermer les portes de l’avenir et c’est encore moins se faire des ennemis.

Je vous l’accorde, c’est prendre le risque de perdre un client ou un partenaire. Mais c’est surtout renforcer l’éthique autour de laquelle vous avez choisi de lancer votre entreprise.

Et donc ?

Donc vous commencerez ou continuerez à avoir du succès lorsque vous saurez dire  » non « 

 

Savoir dire non : l’enjeu de votre valeur.

Les entrepreneurs ont souvent tendance à vouloir tout faire et dire oui à tout.

Vous acceptez n’importe quoi de n’importe qui.

Là est tout l’enjeu de la valeur que vous voulez avoir et de l’image de marque que vous souhaitez montrer.

Vous devez prendre conscience de votre valeur et cela passe par plusieurs questions :

  • Pourquoi avoir créé votre entreprise ?
  • Quelles sont vos valeurs ? (cf. l’article de Yeza Luca )
  • Est-ce que vos tarifs correspondent à vos objectifs ?

Être capable d’agir selon vos propres objectifs, vos besoins, votre ligne de conduite et vos valeurs, n’est-ce pas là une des raisons pour lesquelles vous avez choisi d’entreprendre ?

Gardez à l’esprit une ligne directrice concrète pour atteindre vos objectifs. Cette vision vous permet de ne pas vous éloigner de vos valeurs et des conditions à remplir pour réussir.

Avoir conscience de sa valeur c’est pouvoir se positionner en tant qu’expert. C’est aussi préciser la qualité de vos services et au passage augmenter vos tarifs !

 

Savoir dire non : osez et assumez !

C’est difficile de dire  » non « .
Vous n’êtes pas les seuls. C’est tout simplement humain.

Le psychologue Abraham Maslow explique que la difficulté de dire non est liée à  » la peur du rejet, du conflit, à celle d’être exclu. Cela pousse à être influençable, surtout lorsqu’on est sous pression. On dit « oui » par peur de décevoir. Le problème est qu’on va à la fois contre soi et ses valeurs »

Vous pouvez et vous devez refuser un projet qui ne vous convient pas. Et cela en toute légitimité, car votre estime de vous-même et votre avenir en dépend.

Ne pensez pas faire preuve d’égocentrisme. Bien au contraire, vous faites preuve de bienveillance et de respect envers vous et votre travail.

Savoir dire non c’est aussi ne pas procrastiner ! Vous ne dites plus  » plus tard  » ou  » on en reparle « .

Vous ne mentez plus. Ni à vous-même ni aux autres. Aucun doute ne persiste. Non, c’est non. Et puis c’est tout !

Dans  » savoir dire non « , il y a le verbe  » savoir « .

Apprenez à dire non sans culpabiliser et sans fâcher. Mettez-y un peu de diplomatie, accompagnez-le d’un petit argument et si besoin est, faites une piqûre de rappel sur le cadre de votre travail.

Pensez que savoir dire non est la plus grande preuve de courage que vous pouvez faire pour votre bien et celui de votre entreprise.

Vous avez eu suffisamment de cran pour vous lancer dans l’entrepreneuriat. Continuez !

Choisissez ce que vous voulez et ne voulez pas. Reprenez en main ce que vous avez créé. Soyez de nouveau votre propre chef.
Surtout, écoutez vos propres désirs et ne vous laissez plus porter par le désir des autres.

Pensez-vous savoir dire non ? Dites-moi en commentaire vos techniques 😉
Aujourd'hui j'assume de ne pas entreprendre

Aujourd’hui j’assume de ne pas entreprendre

Par | Entreprendre | Sans commentaires

Aujourd’hui j’assume de ne pas entreprendre

Je ne vais pas vous l’apprendre, l’entrepreneuriat a le vent en poupe. Au-delà du phénomène de mode, c’est un mode de vie.

Lorsque nous sommes entrepreneurs, nous avons pris la décision de travailler dans un domaine professionnel qui nous tient à cœur. Cette décision résulte de nos convictions personnelles de vouloir travailler pour soi et sur des projets qui ont du sens.

Nous avons également pris la décision de ne pas compter nos heures et de travailler autant qu’il le faut pour atteindre nos objectifs.

Il apparaît que notre source de motivation principale est la liberté : notre propre liberté physique et notre liberté de temps.

Nous sommes intimement persuadés que nous sommes libres de nos choix et de nos mouvements. Et d’ailleurs, c’est ce que nous prônons en général.

« J’ai la chance de pouvoir travailler à n’importe quelle heure et n’importe où »

Nous mettons en place des systèmes et des solutions pour être plus rapides, plus productifs, plus organisés, plus performants. Bref pour être meilleur chaque jour.

Qu’en est-il des jours où nous décidons de ne pas travailler ? Sommes-nous toujours opérationnels quand nous ne travaillons pas ? Assumons-nous vraiment d’être en off ?

Le travail notre santé — La liberté notre leitmotiv

Nous aimons notre métier. Au point où nous n’avons pas l’impression de travailler.

Nous avons choisi notre profession pour des raisons spécifiques et précises:

  • Ne plus être salarié
  • Éviter de (re) tomber dans un burn-out
  • Être indépendant
  • Choisir les projets et les clients
  • Etc.

« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. » Confucius

Oh joie de mêler passion et gagne-pain ! Quel bonheur de se réveiller et de ressentir ce sentiment de « non-travail » ! Comme pour toutes nos passions, nous y allons à fond ! Du lundi au dimanche, du matin jusqu’au soir ou du soir au matin. Peu importe le temps et les moyens. On se lance à fond et l’on adore ça !

Ce sentiment de liberté est exaltant. C’est une vraie drogue. Nous sommes des drogués de notre métier. Qui l’aurait cru ?

Les projets qui s’accumulent procurent la sensation d’accomplissement et de réussite. On décide de travailler quand nous le voulons et autant que nous le souhaitions.

Ce qui est merveilleux c’est que nous pouvons travailler n’importe où :

  • Chez soi
  • En espace de coworking
  • Au bord d’une piscine
  • A l’autre bout du monde

La liberté de mouvement c’est le St Graal. C’est la motivation suprême de l’entrepreneur.

L’organisation et la gestion de notre temps font partie des règles de vie de l’entrepreneuriat.

Le tout mis bout à bout peut être considéré comme une utopie.

Aujourd'hui j'assume de ne pas entreprendre

Le relâchement notre peur — La culpabilité notre frein

Puisque nous sommes des passionnés et totalement accros à cette drogue d’entrepreneur, nous avons beaucoup de mal à décrocher.

Personne d’autre que nous même ne peut :

  • Prendre deux jours de repos pour passer un week-end en famille
  • Choisir de partir en vacances
  • Prendre la liberté de ne pas travailler

Finalement, ce serait presque se punir que de ne pas travailler. Et puis c’est risqué de se relâcher !

Pourtant le risque ça nous connaît et on peut même aimer ça !

Nous avons pris le risque de nous lancer dans le monde de l’entrepreneuriat, d’être notre propre chef.

Notre entreprise repose évidemment sur nos compétences et notre professionnalisme, mais surtout sur notre investissement, notre capacité à travailler et au temps que nous y consacrons.

Il faudrait maintenant prendre le risque de s’arrêter, même quelques instants ?

Pourtant il y a bien des jours où nous avons envie de flâner dehors, faire les boutiques ou encore dormir.

Qu’en est-il alors de notre liberté de faire ce que nous voulons quand nous le souhaitons ? Cette liberté que nous prônons, adorons et chérissons où est-elle ?

Elle est bien présente dans un coin de notre tête, dans nos convictions et sur le papier.

En pratique, c’est plus compliqué et c’est presque honteux que nous l’avouions.

Alors on prend quelques instants comme ça, à la volé en se disant que nous avons le droit. Et puis de toute façon qui d’autre que nous peut nous faire un rappel à l’ordre.

Nous sommes sans aucun doute bien plus sévères avec nous même que notre ancien patron.

Souvenons-nous à quel point nous détestions son manque de reconnaissance, d’attention envers nous et à quel point notre bien-être pouvait lui être égal.

Alors pourquoi ne pouvons-nous pas être de bons patrons pour nous même ?

C’est décidé : j’assume de ne pas entreprendre ! (Au moins une journée…)

Mes 30 premiers jours de freelance

Mes 30 premiers jours de freelance

Par | Entreprendre | Sans commentaires

Mes 30 premiers jours de freelance

Se lancer dans le monde de l’entrepreneuriat c’est comme sauter d’un avion en parachute des fois même sans parachute !
J’ai mis 3 mois à sortir officiellement de l’avion. J’ai ouvert mon parachute le 2 janvier 2018. 30 jours plus tard, j’essaye d’atterrir.

Première semaine entre euphorie et sérénité

J’ai 26 ans et je suis chef d’entreprise, je suis euphorique ! J’ai presque le sentiment d’accomplir quelque chose de grand et de changer de monde.
Confiante et sereine, je ne prends pas de résolutions drastiques comme le commun des mortels.

Je garde les mêmes résolutions que l’année précédente avec quelques ajustements :

  • Mieux m’organiser
  • Planifier mes journées
  • Respecter mon planning

Je planifie aussi d’aller à la salle de sport…et je m’y tiens !

Depuis trois mois, j’ai peaufiné mes compétences, mon persona, mes services, mes tarifs et
surtout je sais avec qui j’ai envie de travailler et pourquoi je suis freelance.

Je veux travailler avec des artistes et des professionnels de la musique. Sur des projets qui me font vibrer et qui peuvent laisser libre cours à ma créativité. Pouvoir le faire de n’importe où et n’importe quand et surtout être entièrement indépendante.

J’ai préparé:

  • Mon site internet
  • Mes réseaux sociaux
  • Mes réseaux de freelances
  • Mon portefeuille de clients potentiels

Je développe à ce moment-là un sentiment de plénitude et de réconfort. Je suis exactement là où je veux être et je compte bien y rester !

Je viens de sauter de l’avion et je suis en chute libre. J’adore ça !

Deuxième semaine entre la course de fond et le saut de haies

J’ai reçu mon numéro de Siret et juste pour ça j’ai envie de sabrer le champagne. Pour autant, rien n’est fait ! Je n’ai pas encore de contrats signés, ni même ouvert un compte bancaire professionnel !

Face à la réalité administrative, je suis toujours en plein vol et je maintiens le cap.

J’apprends à jongler entre les rendez-vous avec des clients potentiels et les attentes (interminables) au téléphone avec Pole Emploi, la CAF, la mutuelle, la banque, l’URSSAF et j’en passe.
Surtout, j’admets que tant qu’on n’a pas mis les pieds dans cette jungle administrative , on ne comprend pas totalement la définition de l’agacement.

« Agacement » – nom masculin : Énervement mêlé d’impatience.

Je décide de prendre un peu de distance et de me concentrer uniquement sur un objectif : construire mon portefeuille de clients.

Confrontée au bon vieux syndrome de l’imposteur et à sa meilleure amie l’incertitude. Je me pose beaucoup de questions :

  • Est-ce légitime de proposer cette prestation avec ce prix-là ?
  • Mon travail mérite-t-il une telle rémunération ?
  • Cette personne va-t-elle accepter de collaborer avec moi ?

Comme si finalement les angoisses de l’entourage et de la société sur « la précarité de la vie d’un freelance » ne suffisaient pas, il faut moi aussi que je me torde l’esprit.

Ce sur quoi j’aurais dû travailler:

  • Ma confiance
  • Ma valeur réelle
  • Ma légitimité

Néanmoins, j’ai deux sérieux clients potentiels en ligne de mire. Ils m’ont trouvé grâce à la vidéo que j’ai réalisée et assuré la promotion pour l’artiste Tom Ace .

En 48h nous avons atteint 35 000 vues sans sponsorisation sur Facebook. C’était hallucinant! Nous gagnons plus de 1000 vues toutes les heures sur une vidéo faite avec mon Iphone 7+ et filmée quatre jours plus tôt.

Au passage, la vidéo est le média qui fonctionne le mieux, et de loin, sur Facebook … Ne le négligez pas!

En matière de chiffre:

  • 35 000 vues sur Facebook en 48h
  • 2 248 réactions, commentaires et partages
  • 287 nouveaux fans sur la page
  • 1 article dans un webzine spécialisé

Tous les résultats sont hyper positifs et très encourageants pour la suite des événements de l’artiste Tom Ace!
Alors je ne lâche pas le morceau, je continue ma course de fond et je saute les petits obstacles !

Je respecte toujours mon planning et mes heures de sport !

Je viens d’ouvrir mon parachute. J’apprécie regarder l’horizon à perte de vue. J’ai l’impression de pouvoir toucher du doigt le sommet de la montagne.

Troisième semaine entre doutes et victoires

J’effectue des devis pour deux super projets. Un pour un tout nouveau label de musique lyonnais et un second pour un rappeur du 95. Mais puisque Monsieur Syndrome De-L’imposteur et Madame Incertitude m’accompagnent, je cède sur certains points et je manque d’assurance.
Je m’en veux ! Je me rassure tant bien que mal, je ferai mieux la prochaine fois.

C’est surprenant de pouvoir être à la fois confiante et effrayée, de transpirer d’enthousiasme et de trembler d’inquiétude.

Mon temps est compté et il vaut de l’argent. J’essaye d’ améliorer ma productivité et ma concentration en lisant des articles de développement personnel pour améliorer ma productivité. Je découvre alors que beaucoup d’entrepreneurs écrivent sur le sujet. Je réalise en fin de compte que je perds du temps à écumer les articles et noter les conseils.

J’ai peur de ne pas avoir suffisamment de temps pour faire tout ce dont j’ai besoin et envie de faire. Je perds du temps à chercher comment y remédier avant même d’être confrontée au problème!
J’ai donc moins de temps pour mes activités personnelles comme lire et jouer de la musique.

Mes devis sont acceptés! J’ai deux contrats pour une durée de 6 mois.

Objectif atteint!

J’ajuste mon planning et je vais toujours à la salle de sport.

Je suis toujours en plein vol, mon parachute est grand ouvert, le vent dans les joues: c’est un shoot d’adrénaline!

Quatrième semaine l’atterrissage

Le moral est au maximum! Je suis en forme!

Je suis en train de vivre exactement ce que je souhaitais vivre professionnellement.

J’ai tenu mes résolutions pendant un mois:

  • Respecter mon planning
  • Décrocher des contrats
  • Continuer la salle de sport

Pourtant il y a comme un coup de vent dans la voile. Un petit goût acide dans la bouche. Un poids sur mes épaules.

Je ne peux pas me satisfaire uniquement de 6 mois de freelancing!

Et puis, je n’ai toujours pas mon compte bancaire professionnel, j’attends toujours un devis de la mutuelle, je n’arrive pas à accéder à mon espace personnel sur le site internet de l’URSSAF, je n’ai toujours pas de réponse de ma conseillère Pole Emploi et la CAF me demande des justificatifs sans me donner la possibilité de les joindre en ligne.

Là tu comprends la seconde définition du mot “agacement”: irritation, légère douleur.

Alors 30 jours après, j’ai la sensation de devoir refaire exactement la même chose et mieux encore. Et je le fais sans hésiter! J’ai encore plus envie d’atteindre de nouveaux objectifs et de sauter d’encore plus haut.

Mais je me pose quelques questions:

  • Finalement, on n’arrête jamais de sauter dans le grand vide de l’entrepreneuriat?
  • Faut-il à chaque fois sauter pour continuer le challenge?
  • Et le jour où l’on ne saute plus c’est fini? Il ne se passe plus rien?

Je découvrirai sans doute ces réponses plus tard, et je ne suis pas pressée de les connaître. Pour le moment, j’ai réussi mon saut et je ne veux pas atterrir. Je suis prête à le faire tous les jours jusqu’à ce que mon projet change et qu’il ne me fasse plus vibrer.

Avez-vous déjà sauté d’un avion en parachute ?
Moi oui ! J’ai eu moins peur de le faire que de me lancer en micro entreprise !

En faisant ce bilan de mes 30 premiers jours d’entrepreneuse, je suis surmotivée et plutôt contente. Je suis entièrement Community & Social Media Manager pour les artistes et les professionnels de la musique!

Lorsque j’aurai un jour gris, je pourrai dire que finalement, le plus dur c’est de se lancer et de continuer à le faire sans cesse avec la même énergie que le premier jour.

Si vous êtes en train d’hésiter et de reculer chaque jour le début de votre projet, je n’ai qu’une chose à vous dire: lancez-vous! Vous verrez que la chute est belle et que le vent dans les cheveux est la chose la plus agréable au monde parce que vous serez libre.

Dites-moi en commentaire votre projet et ce qui vous empêche de sauter dans le vide! Je vous répondrai!

Une année pour changer de vie

Une année pour changer de vie

Par | Entreprendre | Sans commentaires

Une année pour changer de vie

Il y a un an j’écrivais ceci :
« Il n’y a pas de « bonnes résolutions » à prendre cette année. Je ne vais pas arrêter de fumer ni de manger des bonbons et du chocolat. Je ne vais pas m’interdire des choses que j’aime. Je vais seulement continuer ma vie, sur ce chemin qui me rend si heureuse. Je vais essayer de m’élever au mieux. D’atteindre mes objectifs et tenter de comprendre qu’il n’y a pas d’échecs : il y a uniquement des leçons de vie à apprendre. Pas de restriction = pas de défaite = bonheur 😃 »

Il faut croire que cela m’a assez bien réussi !

Pourtant, j’ai entamé l’année 2017 au chômage !

Je venais d’avoir un diplôme d’attachée de presse et pour autant j’étais moralement mitigée. J’étais obsédée par ma reconversion professionnelle. J’avais la sensation de ne pas posséder le bagage scolaire en cohérence avec mes envies.

Alors, je suis tombée dans le piège d’une école privée, j’ai contracté un prêt étudiant de 5 350€ pour payer cette école. Deux mois plus tard, j’étais en direct sur RTL avec Julien Courbet pour récupérer mon argent, et celui de mes camarades. Ce n’était pas une école, c’était une entreprise parisienne peu scrupuleuse qui envoyait des cours vieux de deux ans, sans professeurs et sans suivi pédagogique. Le genre d’école privée qui possède une belle vitrine sur le web, un beau discours commercial et une belle promesse d’avenir! Si tu es curieux, le lien du replay du passage radio est en fin de l’article.

J’étais perdue. Sans ce diplôme je ne justifiais en aucun cas mes compétences. Je pensais ne pas être qualifiée pour exercer mon métier. Métier que je cherchais à moitié paniquée. Comme si c’était l’oasis de mon désert. Je subissais une immense culpabilité. J’avais perdu du temps. Temps si précieux mis en exergue par le décompte de Pôle Emploi.

J’étais considérée comme une chômeuse de longue durée.

Ce n’était pas simple à accepter ni pour moi, ni pour mon entourage. J’avais beau me réveiller aux aurores, bosser comme une acharnée seule à mon bureau, j’entendais:

    • Bon, tu travailles de chez toi, mais tu fais quoi concrètement?
    • Et quand est-ce que tu vas vraiment travailler?
    • Plus ton chômage dure moins tu pourras retourner sur le marché du travail!

Le genre de phrases encourageantes et stimulantes vous en conviendrez.

Je me déplaçais aux entretiens d’embauche uniquement pour justifier de ma recherche active d’emploi.

Ca me prenait un temps fou de postuler, de répondre aux candidatures, de préparer mon entretien et de m’y rendre. C’était vraiment une corvée et une énorme perte d’énergie.
Je sabotais un peu mes entretiens. Pas trop pour ne pas culpabiliser mais suffisament pour ne pas être embauchée.

  • Je ne regardais pas dans les yeux mes interlocuteurs
  • Pas de tailleurs, pas de chemises, plutôt un jean et un t shirt noir et des bottines. Pourquoi me grimer?
  • Pas de fausses promesses à la question: “dans 5 ans vous vous voyez ou?
  • Et évidemment, l’incontournable poignée de main toute molle

Pour autant, je ne parvenais pas à déterminer de quoi j’avais besoin. Ma seule certitude c’était ma volonté d’être libre et de faire exactement ce que j’aime.

Et puis, j’ai pris le train ou plutôt la fusée Livementor. Cette école en ligne pour les indépendants et les entrepreneurs.
En participant à la formation pour les Freelances, j’ai pu acquérir le bon état d’esprit. Au-delà d’avoir repris confiance en moi, j’ai réalisé que je tournais depuis trop longtemps autour du pot. Je n’avais surtout pas envie de décrocher un CDD ou CDI. Je voulais travailler pour moi, sur des projets qui me font vibrer. Je tenais surtout à être chez moi, en tout cas proche de mon compagnon et de ma famille.

J’étais totalement compétente et ultra motivée pour me lancer dans l’entrepreneuriat. J’étais transportée par ce que je faisais, par mon projet qui se dessinait jours après jours. J’ai profité des beaux jours de cet été pour affiner et déterminer mon métier, ma spécialisation qui est le nerf de la guerre!

Je suis aujourd’hui Community & Social Media Manager pour les artistes et les professionnels de la musique !

J’exerce un métier qui me passionne, que j’ai choisi et qui me permet de rencontrer des personnes formidables. J’évolue dans un milieu qui me permet de laisser libre cours à ma créativité.

Je me suis naturellement calmée sur le chocolat, et je me calme petit à petit sur la cigarette. C’est peut-être parce que je suis de plus en plus apaisée et sereine.

Justine Arma une année pour changer de vie

Crédit photo: Bérénice A.Photography


Voilà ce que je nous souhaite pour 2018.

Je réitère la seule résolution que j’ai prise et qui me permet d’être pleinement en adéquation avec mes décisions. Il n’y a toujours pas de restrictions cette année, comme ça il n’y a pas de défaites et je reste dans cette bulle de bonheur.

Pour terminer, je vous partage mon tout dernier projet avec l’artiste Tom Ace, pour entamer l’année sur les chapeaux de roues et de vous souhaiter en musique « Bonne année ».

Nous avons eu l’idée de cette chanson et de cette vidéo quatre jours avant le Nouvel An. Nous avons pris le parti de jouer avec l’histoire du morceau. Tom Ace raconte comment se déroule les soirées du Nouvel An. Sans plus attendre j’ai tourné la vidéo avec mon Iphone 7+ à l’aide d’une perche à selfies.

Soit dit en passant, ne pensez pas qu’il faut obligatoirement des budgets de dizaines de milliers d’euros pour faire du community management !

Le seul scénario et la seule mise en scène existante c’était notre soirée du Nouvel An (en avance pour le coup).

En 24h, la musique était enregistrée et mixée. La vidéo était montée et étalonnée. Nous étions prêts et nous attendions le public !
Nous avons fait le choix de poster cette vidéo uniquement sur la page Facebook de Tom Ace. C’était hallucinant! Nous gagnons plus de 1000 vues toutes les heures sur une vidéo surprise et faite maison de surcroît ! Le public était au rendez-vous, nous avons même reçu des vidéos de leur propre soirée du Nouvel An !

En matière de chiffre

  • 35 000 vues sur Facebook en 48h
  • 2 248 réactions, commentaires et partages
  • 287 nouveaux fans sur la page
  • 1 article dans un webzine spécialisé

Tous les résultats sont hyper positifs et extrêmement encourageants pour la suite des évènements!

Tom Ace – 31

Tu en as marre d'envoyer les mêmes messages de voeux chaque année? 🎉 🍾 🥂On a la solution…ECOUTE! __________________________#Like #Partage #Identifie #SurtoutBonneAnnee –> Tom Ace

Publié par Tom Ace sur samedi 30 décembre 2017

Au passage, la vidéo est le média qui fonctionne le mieux, et de loin, sur Facebook.. Ne le négligez pas !

Alors, je vous souhaite à tous mes meilleurs vœux!

Que votre vie soit celle que vous souhaitez vivre. Que vous puissiez être entourés d’amour, de joie et de belles personnes. Surtout, faites exactement ce qui vous fait vibrer!

PS: voici le lien de la rediffusion de l’émission sur RTL pour les curieux: http://www.rtl.fr/l-ecole-buissonniere